Burundi : Rêver d’un endroit paisible

04 avril 2019

Pendant un exercice de l’atelier de réconciliation, des bougies sont placées sur la table. Elles représentent la lumière et la paix que la réconciliation peut apporter, particulièrement quand nous sommes unis dans notre mission. (Service Jésuite des Réfugiés)
Pendant un exercice de l’atelier de réconciliation, des bougies sont placées sur la table. Elles représentent la lumière et la paix que la réconciliation peut apporter, particulièrement quand nous sommes unis dans notre mission. (Service Jésuite des Réfugiés)

Bujumbura – L’équipe de réconciliation et de cohésion sociale du Service Jésuite des réfugiés (JRS) a organisé un atelier en février, réunissant les dirigeants communautaires et le personnel de JRS des quatre zones de Gisuru, Giteranyi, Kayogoro et Busoni. Cet atelier de réconciliation ouvre la porte à un nouveau projet au Burundi qui promeut l’intégration durable des rapatriés. Le projet permet aux rapatriés, qui viennent principalement de Tanzanie, et à la communauté, de s’attaquer aux thèmes de la protection, de la résilience, de la cohésion sociale et de la paix.

Les principaux objectifs de l’atelier étaient de renforcer les capacités des participants en tant que bâtisseurs de la paix et de mener une évaluation des conflits des communautés où ils vivent.

Pour atteindre ces objectifs, les participants à l’atelier ont d’abord travaillé sur les notions de violence, de paix et de réconciliation.

Deux hommes considèrent la valeur de la justice et ce qu’elle signifie pour eux. (Service Jésuite des Réfugiés)
Deux hommes considèrent la valeur de la justice et ce qu’elle signifie pour eux. (Service Jésuite des Réfugiés)

L’étape suivante consistait à se concentrer sur chaque individu en tant qu’acteur de changement, et les qualités nécessaires pour bâtir la réconciliation et la cohésion sociale. Les participants ont envisagé à quoi ressemblait une société idéale, une société où la paix et la justice deviennent réalité.

Les participants posent fièrement avec leur image d’un monde parfait. Sous l’image est écrit : « nous rêvons de vivre dans une société de joie, sans guerre, ni torture, ni violence, ni injustice, ni chômage et ni pauvreté. » (Service Jésuite des Réfugiés)
Les participants posent fièrement avec leur image d’un monde parfait. Sous l’image est écrit : « nous rêvons de vivre dans une société de joie, sans guerre, ni torture, ni violence, ni injustice, ni chômage et ni pauvreté. » (Service Jésuite des Réfugiés)

La deuxième partie de l’atelier s’est concentrée sur les séparateurs et les connecteurs dans les communes où le projet JRS est mis en œuvre, et une auto-évaluation de l’organisation elle-même. Dans l’ensemble, les participants ont partagé leur expérience et leurs connaissances et ont participé activement aux discussions.

Cet espace nous a permis de partager les différentes perspectives et défis auxquels nous sommes confrontés en tant qu’organisation en matière de réconciliation et de cohésion sociale, en particulier dans l’intégration des rapatriés au Burundi.

Le personnel de JRS et les dirigeants communautaires qui ont participés à l’atelier posent ensemble pour une photo de groupe. (Service Jésuite des Réfugiés)
Le personnel de JRS et les dirigeants communautaires qui ont participés à l’atelier posent ensemble pour une photo de groupe. (Service Jésuite des Réfugiés)

Regardez plus de photos de l’atelier ici.

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