People crossing the border between Venezuela and Colombia.

Venezuela

Plus de 2,3 millions de Vénézuéliens ont quitté leur maison depuis 2014 en raison de la répression gouvernementale et des pénuries alimentaires et de médicaments.

RÉAGIR AUX FLUX DES MIGRANTS VÉNÉZUÉLIENS

À la suite de la migration forcée de millions de Vénézuéliens, les bureaux de JRS dans les pays latino-américains voisins ont déplacé la plupart de leurs efforts pour soutenir les Vénézuéliens au Venezuela, et en Colombie, en Équateur et au Mexique.

Au Venezuela
L’aide humanitaire découle des besoins des personnes, en conséquence, JRS :

  • Livre des repas et des articles non alimentaires
  • Fournit des services de santé axés sur les femmes enceintes, les nouveau-nés et les personnes atteintes de maladies chroniques ou sexuellement transmissibles.
  • Donne aux enfants des fournitures scolaires pour s’assurer qu’ils n’ont pas à quitter leur parcours d’apprentissage.

En dehors du Venezuela
L’une des tâches les plus importantes est d’informer sur les différentes routes migratoires sûres et informées les Vénézuéliens qui envisagent de partir, afin d’atténuer la perte de vies engendrée par ces voyages forcés.

En Colombie, en Équateur et au Mexique, JRS diffuse les informations nécessaires afin que les gens puissent passer par le processus de la légalisation de leur statut migratoire, et avoir accès aux droits fondamentaux.

Pourquoi soutenir les Vénézuéliens ?

Les Vénézuéliens vivent une catastrophe humanitaire extraordinaire. Privés de nourriture, de médicaments, d’électricité et d’eau, soumis à une épidémie terrifiante de crimes violents, ils fuient leur pays au rythme d’environ 5 000 personnes par jour. Ce mouvement des réfugiés a été décrit comme l’un des plus importants de l’histoire latino-américaine.

Environ 75% de la population vénézuélienne, a perdu en moyenne 8,5kg. La pénurie de nourriture et de médicaments n’est pas la seule préoccupation pour JRS, la crise alimentaire a également créé une crise de l’éducation : plus d’1 million d’enfants ne fréquentent plus l’école, principalement en raison de la faim et du manque de services publics. Près de 30% des étudiants qui restent maintenant à la maison ne fréquentent pas l’école en raison de problèmes d’eau à la maison ou sur le campus, 22 % n’y vont plus en raison des pannes d’électricité et 15 % à cause des grèves d’école.